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Jean Asselborn au Conseil "Affaires générales" extraordinaire consacré à la situation en Géorgie
Le Vice-premier ministre, ministre des Affaires étrangères et de l’Immigration, Jean Asselborn, a participé au Conseil "Affaires générales et relations extérieures" extraordinaire qui s’est tenu le 13 août 2008 à Bruxelles au sujet de la situation en Géorgie.
Le président du Conseil, Bernard Kouchner, a fait un rapport sur sa mission en Géorgie, ainsi que sur les efforts du président français et président en exercice du Conseil européen, Nicolas Sarkozy, à Moscou et à Tbilissi visant l’instauration d’un cessez-le-feu et le retour à la stabilité en Géorgie.
Les différents membres du Conseil ont remercié et félicité la Présidence française, ainsi qu’Alexander Stubb, ministre des Affaires étrangères de la Finlande et actuel président en exercice de l’OSCE, pour tous leurs efforts entrepris sur place.
Les ministres ont plaidé pour que l’Union européenne agisse de manière efficace et concrète pour consolider le cessez-le-feu et répondre aux urgences humanitaires.
| Jean Asselborn: "Ech mengen, datt mir alleguerte gutt berode wieren - dës Säit vum Atlantik wéi déi aner Säit vum Atlantik - fir elo e kale Kapp doranner ze behalen an ze kucken elo d’Situatioun ze stabiliséieren. Mir stabiliséiere se net wéint dem Medvedev oder dem Saakashvili oder wéint dem Putin, mä wéint der Populatioun an där Regioun. Déi huet jo ee Recht fir a Fridden ze liewen a fir a Sécherheet ze liewen. Dorëms geet et elo." (RTL Radio Lëtzebuerg, 14-08-2008) |
Le ministre Asselborn a félicité la Présidence française pour la façon résolue dont elle avait réagi à la crise, illustrant ainsi la capacité d’action de l’UE. Il a souligné que l'objectif prioritaire devrait être de venir en aide à la population civile et a annoncé une première contribution de 100.000 euros à cette fin. Jean Asselborn a également plaidé pour que l’UE, ensemble avec l’OSCE, puisse rapidement prendre ses responsabilités dans le processus de la stabilisation durable de la Géorgie. Le ministre a enfin estimé que la meilleure voie pour la résolution définitive du conflit passerait par une résolution du Conseil de sécurité de l’ONU et que les conclusions adoptées lors du CAGRE formaient une contribution importante en vue de cet objectif.