Coronavirus: COVID-19

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Point de situation

(28.05.2020)

Situation générale COVID-19 : nouvelles infections, personnes hospitalisées en soins intensifs, décès.

4.008 personnes testées COVID-19 positif
  • Différence par rapport à la veille : +7
  • Pourcentage de tests positifs : 0,49%
  • Résidents : 3.240
  • Non-résidents : 768
  • Moyenne d'âge : 46 ans
  • Ratio homme/femme : 51,29%/ 48,71%
71.098 personnes testées depuis le début de la crise
  • Résidents : 56.246
  • Non-résidents : 14.852
  • Infections actives : 95
  • Personnes guéries : 3.803
110 décès
  • Différence par rapport à la veille : +0
  • Âge moyen : 84 ans
  • Âge médian : 85 ans

(* n’inclut pas le décès de 1 personne de la région Grand Est en France qui a été hospitalisée au Luxembourg)

38 hospitalisations (COVID-19 et suspects)
  • Soins normaux : 34
  • Soins intensifs : 4**
  • Départs hôpitaux : 919***

(** n'inclut pas les personnes de la région Grand Est en France)

(***y compris certains court-séjours)

0,580 taux de reproduction Rt_eff
  • Taux de reproduction (Rt) : 0,997

Source: COVID-19 research Taskforce

Prochaine mise à jour: 29.05.2020 entre 17:30 - 18:00

LE CORONAVIRUS

Définition

Les coronavirus (CoV) forment une grande famille de virus qui provoquent des manifestations allant du simple rhume à des maladies plus graves telles que le syndrome respiratoire du Moyen-Orient (MERS) et le syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS). Un nouveau coronavirus (nCoV) est une nouvelle souche de coronavirus qui n'a pas encore été identifiée chez l'homme.

Le  COVID-19 est la maladie infectieuse causée par le dernier coronavirus qui a été découvert (SARS-CoV-2). Ce nouveau virus et cette maladie étaient inconnus avant l'apparition de la flambée à Wuhan (Chine) en décembre 2019. 

L'infection COVID-19 reste bénigne dans 80% des cas. Par contre, pour retarder la propagation parmi la population générale et pour protéger les populations vulnérables et fragiles, il est important de prendre un certain nombre de précautions.

Qu'est-ce qu'une pandémie?

Il n'existe pas de définition universellement applicable. On peut néanmoins dire qu'une pandémie désigne la propagation accrue et durable d’une maladie infectieuse humaine hors du commun qui affecte rapidement toutes les parties du monde et qui touche une grande partie de la population globale.

Le 11 mars, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a décrété que l’épidémie COVID-19 constitue une pandémie globale.

Comment le coronavirus COVID-19 se propage-t-il ?

L'infection COVID-19 est transmise par des personnes porteuses du virus. La maladie peut se transmettre d'une personne à l'autre par le biais de gouttelettes respiratoires expulsées par le nez ou par la bouche lorsqu'une personne tousse ou éternue.

Il est également possible de contracter la COVID-19 en inhalant des gouttelettes d'une personne malade qui vient de tousser ou d'éternuer. C'est pourquoi il est important de se tenir à plus de deux mètres d'une personne malade et de respecter les mesures d'hygiène de base. Les gouttelettes peuvent persister un certain temps sur des objets ou des surfaces à proximité de la personne en question. On peut contracter la maladie COVID-19 si on touche ces objets ou ces surfaces et si on se touche ensuite les yeux, le nez ou la bouche.

Le COVID-19 est-il transmissible lors de rapport sexuels ?

Le COVID-19 n’est pas une maladie sexuellement transmissible.

Cependant, le virus étant présent dans les sécrétions respiratoires et pouvant être transmis par contact direct de personne à personne, les rapports sexuels représentent des conditions tout-à-fait propices à une transmission du virus, si un des partenaires est infecté.

Les animaux domestiques peuvent-ils transmettre le COVID-19 ?

À l'heure actuelle, rien ne prouve que les animaux de compagnie/animaux domestiques tels que les chiens ou les chats peuvent transmettre le nouveau coronavirus.

Toutefois, suite à l’infection de plusieurs chats (aux États-Unis notamment), il est conseillé aux propriétaires de chats de les maintenir à l’intérieur autant que possible et d’éviter les contacts avec les personnes qui n’habitent pas dans le même foyer.

Il est aussi conseillé aux propriétaires de chiens de les soumettre aux mêmes règles de distanciation sociale que les humains lorsqu’ils sont à l’extérieur du domicile.

Selon l'Organisation mondiale de la santé, la voie de transmission prédominante demeure est interhumaine.

Comme les animaux et les humains peuvent parfois partager des maladies, les personnes atteintes du COVID-19 doivent éviter tout contact étroit avec leurs animaux de compagnie.
Dans la mesure du possible, confiez-les à des proches le temps que dure la maladie.

SE PROTÉGER ET PROTÉGER LES AUTRES

Pour m’exposer le moins possible, comment dois-je me comporter?

Même si le gouvernement a commencé à mettre en place un déconfinement progressif depuis le 20 avril, cela ne signifie pas qu’il n’y a plus de risque de contamination avec le virus. En effet, tant qu’il n’y a pas de traitement efficace ou de vaccin, il faudra apprendre à vivre avec le virus. C’est la raison pour laquelle vous devez continuer à limiter vos sorties, à respecter les gestes barrière et à porter le masque lorsqu’il n’est pas possible de garder une distance de deux mètres par rapport aux personnes qui ne vivent pas avec vous sous le même toit.#PasSansMonMasque

Le déconfinement progressif repose sur trois principes :

  • la responsabilité de tout un chacun,

  • la solidarité envers les autres et les personnes vulnérables en particulier,

  • la discipline qui consiste à suivre rigoureusement les gestes barrière.

     

     

Les gestes barrière

Il y a lieu d'observer les mêmes consignes de précaution que pour toute autre infection respiratoire.

  1. Le plus important: lavez-vous régulièrement et correctement les mains.   
  2. Vous toussez ou éternuez? Faites-le dans un mouchoir en papier ou dans le pli du coude. Jetez le mouchoir dans une poubelle munie d'un couvercle.
  3. Evitez de serrer des mains ou de faire la bise.
  4. Evitez les contacts proches avec les personnes malades (garder une distance de 2 mètres au moins).
  5. Evitez autant que possible de toucher votre visage avec vos mains.
  6. Limitez vos déplacements au nécessaire.
  7. Le port du masque est un geste barrière complémentaire.

Gestes barrière

Quand porter un masque ?

Il est obligatoire de se couvrir le nez et la bouche par un masque, un foulard ou un bandana dans des endroits où une distance de 2 mètres ne peut pas être respectée, notamment dans les magasins, les transports publics, au centre de recyclage ou sur les marchés.Dans certains secteurs, il est même possible que ces dispositions soient plus contraignantes.Les enfants de moins de 6 ans ne sont pas obligés de porter le masque.

Les masques jetables distribués aux résidents et aux frontaliers ne peuvent pas être lavés et doivent être jetés dans une poubelle au bout de 8 heures d’utilisation au maximum. Sur les boîtes, la date de production et de péremption sont imprimées selon le format international : année/mois/jour.

En revanche, les masques artisanaux en tissu, les foulards ou bandanas peuvent être utilisés plusieurs fois, sous condition d’être lavés à 60 degrés tous les jours après utilisation.

Pour en savoir plus sur la manipulation correcte des masques, n’hésitez pas à consulter ces recommandations. Car le port du masque n’est qu’un moyen complémentaire aux gestes barrière qui, même s’il permet de réduire la dissémination des gouttelettes porteuses du virus, peut aussi présenter un risque supplémentaire d’infection lorsqu’il n’est pas correctement manipulé. C’est la raison pour laquelle l’Organisation mondiale de la santé considère que l’usage généralisé du masque dans l’ensemble de la population n'est justifié que si les autres gestes barrière sont impossibles ou difficiles à mettre en place.

#PasSansMonMasque

La barbe est-elle compatible avec le port du masque ?

En tout état de cause, le masque doit être bien ajusté sur le visage, sinon son efficacité n’est pas garantie. La barbe doit être propre et attachée comme des cheveux si elle est longue. Cela vaut pour les masques chirurgicaux ou artisanaux (en tissu).

Par contre, pour garantir l’étanchéité du masque FFP2 - utilisé par les professionnels de santé - la barbe ne doit pas dépasser les contours du masque.

Les gants sont-ils utiles pour se protéger efficacement du coronavirus?

Dans les activités de la vie quotidienne, se laver les mains régulièrement protège mieux contre le coronavirus que le port de gants. En effet, les gants ne limitent pas la transmission du virus de surface à surface. Ainsi, si vous touchez des surfaces ou des objets contaminés par le coronavirus avec vos mains gantées, le virus va contaminer vos gants et contaminer ensuite les surfaces et vos objets personnels (clés, téléphone, sac ou portefeuille, etc.) lorsque vous les manipulez. 

La solution hydro-alcoolique ne permet pas de désinfecter les gants efficacement. En outre, le risque de transfert du virus sur vos mains lorsque vous enlevez vos gants n’est pas négligeable.

En somme, le port de gants comporte de nombreux désavantages :

  • Il donne un faux sentiment de sécurité et réduit la vigilance nécessaire aux gestes barrières, qui reste essentielle.
  • Il risque d’augmenter la contamination par le coronavirus.
  • Il y a un impact négatif sur l’environnement, la majorité des gants à usage unique n’étant ni recyclable ni biodégradable.

Dans quelles circonstances est-il utile de porter des gants ? 

Le port de gants à usage unique est réservé aux professionnels travaillant dans le secteur de la santé, lorsqu’ils prodiguent des soins qui nécessitent le contact physique, peau à peau, avec des personnes potentiellement infectées (au coronavirus ou à d’autres agents infectieux). Le port de gants dans le secteur des soins est indissociable d’une hygiène des mains régulière et correcte.En dehors du contexte des soins de santé à une personne atteinte d’une maladie infectieuse, l’usage des gants n’est pas recommandé.Les gants à usage unique ne sont pas destinés aux activités de la vie quotidienne.

 

Je suis rétabli du COVID-19, suis-je immunisé ?

Cette question est à l’étude, mais il n'existe jusqu’ici pas de preuve que les personnes remises du nouveau coronavirus soient immunisées et protégées contre une seconde infection. C’est la raison pour laquelle l’Organisation mondiale de la santé estime que la délivrance de "passeports immunitaires" pour les personnes qui ont des anticorps risque de donner un faux sentiment de sécurité et ainsi de favoriser la propagation de la pandémie.

Lorsque vous êtes remis de la maladie, veillez à appliquer les gestes barrière et continuez à vous protéger - vous et les autres.

Qui sont les personnes vulnérables ?

Les personnes vulnérables sont les personnes de plus de 65 ans ou celles qui souffrent déjà d’une des maladies listées ci-après. Les maladies concernées sont :

  • le diabète;
  • les maladies cardio-vasculaires;
  • les maladies chroniques des voies respiratoires;
  • le cancer;
  • une faiblesse immunitaire due à une maladie ou à une thérapie;     
  • une obésité massive (indice de masse corporelle > 40 kg/m2).

Vous pouvez aussi consulter les recommandations du Conseil supérieur des maladies infectueuses (CSMI) à ce sujet.

Qui sont les enfants vulnérables ?

L’infection au COVID-19 chez l’enfant est très différente à celle de l’adulte, les enfants étant le plus souvent peu symptomatiques. Les formes graves de COVID-19 chez l’enfant restent exceptionnelles.

Sur base des données disponibles actuellement, les enfants qui présentent une maladie chronique appartenant aux catégories suivantes peuvent être considérés comme potentiellement vulnérables :

  • certaines maladies chroniques des voies respiratoires;
  • certaines pathologies cardiaques;
  • certaines formes de faiblesse immunitaire due à une maladie ou à une thérapie.

 En cas de doute, n’hésitez pas à prendre contact avec votre pédiatre.

Vous pouvez aussi consulter les recommandations du Conseil supérieur des maladies infectueuses (CSMI) à ce sujet.

Je suis une personne vulnérable, que dois-je faire ?

Restez chez vous et respectez les gestes barrière.

Gestes barrière 

Si vous êtes absolument obligé de sortir, respectez les recommandations suivantes :

  • effectuez les courses en dehors des heures de pointe;
  • si possible, faites vos courses en ligne, par exemple sur la plateforme de vente corona.letzshop.lu, spécialement conçue pour les personnes vulnérables (Hotline : 8002 9292);
  • évitez les lieux où il n’est pas possible de maintenir une distance de sécurité de 2 mètres;
  • évitez les transports publics.

Si vous devez exercer une activité économique, adressez-vous à votre médecin par téléconsultation. De cette manière, vous pourrez clarifier la question de savoir si vous pouvez continuer votre activité économique.

Votre employeur est tenu de vous garantir une protection maximale sur votre lieu de travail p.ex. en vous permettant le plus possible de rester éloigné des autres collaborateurs. (Informations pour les entreprises)

Le nouveau coronavirus est-il dangereux pour les enfants ?

L’infection au COVID-19 évolue le plus souvent sans gravité chez les enfants.

En Europe et aux États-Unis, les décès causés par le COVID-19 chez l’enfant restent l’exception et dans ces cas, il s’agissait plutôt d’enfants souffrant d’une maladie préexistante, les exposant à un risque accru.

Il ne peut cependant être exclu qu’un enfant soit atteint d’une forme sévère de COVID-19 ou qu’une complication de la maladie survienne. ; En cas de doute, un avis médical permettra d’établir le diagnostic et d’orienter le traitement.

La maladie de Kawasaki, ainsi que d’autres complications exceptionnellement décrites chez des enfants COVID-19, sont connues des pédiatres et peuvent être prises en charge au Luxembourg.

Le nouveau coronavirus représente-t-il un risque pour les femmes enceintes ou les fœtus ?

Selon les connaissances actuelles, le COVID-19 ne semble pas poser de risque particulier aux femmes enceintes. Les femmes enceintes ne sont donc pas soumises à des mesures de protection additionnelle que celles qui sont recommandées habituellement dans le cadre de leur grossesse. 

A ce jour, le coronavirus n’a pas été associé à des anomalies fœtales ou à un risque d’accouchement prématuré.

Source : ECDC : https://www.ecdc.europa.eu/en/novel-coronavirus-china/questions-answers
Source : CDC : https://www.cdc.gov/coronavirus/2019-ncov/specific-groups/pregnant-women-and-children.html

Que faire en cas d’angoisse ?

La crise actuelle peut être particulièrement inquiétante pour les gens. La peur et l'anxiété peuvent parfois être envahissantes, surtout en cas d’isolation sociale.

  • Choisissez des sources d’informations fiables comme le site du gouvernement.lu et limitez le temps de consommation des médias en ligne (consultez ces médias 1-2 fois par jour).
  • Prenez conscience de votre anxiété. Observez quand vous vous sentez anxieux et tentez de comprendre pourquoi. Focalisez-vous sur l’ici et le maintenant, ne ruminez pas sur des incertitudes.
  • Restez proche de votre routine habituelle.
  • Parlez avec des personnes calmes.
  • Si vous sentez que votre anxiété devient de plus en plus envahissante, vous pouvez appeler la Hotline 8002 8080

www.covid19-psy.lu

Comment éviter la contamination aux fake news ?

Depuis le début de la crise, le coronavirus a été escorté par un autre fléau aux effets parfois mortels : les fake news sur les réseaux sociaux. Ainsi, au mois de mars, plusieurs centaines de personnes sont décédées en Iran après avoir ingurgité du méthanol, croyant qu’elles pouvaient se protéger contre le COVID-19. La consommation de cendres volcaniques, de la cocaïne ou de l’eau de javel sont d’autres exemples de fausses recommandations qui mettent en péril ceux qui y croient.

Pour faire la part des choses, ne faites confiance qu’aux sources d’informations établies et ne prenez pas de médicaments sans avoir consulté votre médecin.

Pour en savoir plus, n’hésitez pas à consulter ces sites :

https://www.who.int/fr/emergencies/diseases/novel-coronavirus-2019/advice-for-public/myth-busters

https://www.consilium.europa.eu/fr/policies/covid-19-coronavirus-outbreak/fighting-disinformation/

https://ec.europa.eu/info/live-work-travel-eu/health/coronavirus-response/fighting-disinformation_fr

SYMPTÔMES ET DÉPISTAGE

Quels sont les symptômes ?

Les symptômes varient d'une infection modérée à sévère des voies respiratoires s'accompagnant de fièvre, de toux, de difficultés respiratoires et de fatigue.

Symptômes-FR

La perte d’odorat (anosmie) ou/et du goût, ainsi que des éruptions cutanées, sont d’autres symptômes de la maladie. 

Les personnes âgées et les personnes souffrant de maladies chroniques préexistantes sont plus vulnérables et exposées au risque de complications.

La période d'incubation de l'infection COVID-19, période entre la contamination et l'apparition des premiers symptômes, est de maximum 14 jours.

Comment savoir si j’ai le COVID-19 ou si j’ai le rhume des foins ?

La saison des pollens a commencé provoquant des allergies qui touchent entre quinze et vingt pour cent de la population. Les symptômes peuvent être similaires aux effets du COVID-19, notamment pour les personnes allergiques qui développent de l’asthme et des troubles respiratoires.

Une personne qui est asthmatique chronique connait en général très bien les symptômes de sa maladie et arrive facilement à différencier ces symptômes de ceux du COVID-19. La crise d’asthme ne s’accompagne en général pas de fièvre, alors qu’elle est présente dans 80 pour cent des cas de COVID-19. Les troubles respiratoires dans l’asthme surviennent par crises limitées dans le temps et se marquent par de sifflements respiratoires assez typiques. Les troubles respiratoires dans le COVID-19 sont progressifs et permanents sur la journée, et s’accompagnent de toux sèche.

www.pollen.lu  

Que faire si j’ai un problème de santé ?
  • En cas d’urgence, appelez toujours le 112 !
  • Consultez votre médecin par téléphone ou à travers la téléconsultation (eConsult).
  • Vous pouvez vous rendre aux services d’urgences hospitaliers.
  • Vous pouvez vous rendre aux centres de soins avancés (CSA)  en cas de symptômes liés au COVID-19.
  • En-dehors des horaires d’ouverture en semaine (de 20:00 à 24:00 heures) et pendant les weekends et jours fériés (de 8:00 à 24:00 heures), vous pouvez vous rendre dans une des trois maisons médicales  du pays. Pour prendre rendez-vous, contactez le numéro de téléphone : 20 33 31 11

Les maisons médicales de Luxembourg, Esch-sur-Alzette et Ettelbruck recevront seulement des patients qui ne présentent pas de symptômes de la maladie COVID-19. Vous serez priés de venir seuls et munis d’un masque.

 

 

Comment fonctionne la téléconsultation ?

La téléconsultation est une forme de pratique médicale comme les autres. Elle permet à un médecin, médecin-dentiste ou à une sage-femme de donner une consultation à distance par l’intermédiaire des technologies de l’information et de la communication.

Pour mieux comprendre le fonctionnement de la téléconsultation, n’hésitez pas à visualiser ces vidéos explicatives :

  • la première fournit des informations générales et informe sur les modalités d’inscription sur la plateforme de téléconsultation (tutoriel eConsult); 
  • la deuxième explique comment prendre un rendez-vous médical (tutoriel eConsult);
  • la troisième porte sur le déroulement de la téléconsultation(tutoriel eConsult);
  • la quatrième explique l’après-téléconsultation (et notamment l’envoi électronique des documents (tutoriel eConsult).
Comment puis-je consulter mon médecin habituel ?

La téléconsultation médicale est bien en place, n’hésitez pas à privilégier ce mode de consultation à distance. Votre médecin pourra ainsi évaluer rapidement s’il est mieux que vous vous rendiez à son cabinet ou que vous soyez réorientés vers une autre prise en charge. Car les activités exercées en cabinet médical sont de nouveau admises, sans distinction de la nature du problème de santé.

Dans ce cas, vous êtes priés de vous rendre seul à votre rendez-vous, dans la mesure du possible, et d’en respecter l’horaire fixé pour éviter les contacts avec d’autres patients dans la salle d’attente.

À votre arrivée, vous serez priés de vous désinfecter les mains et de mettre le masque chirurgical mis à votre disposition. Un professionnel s’assurera que vous n’avez pas de signes évocateurs de Covid-19.

En outre, les locaux du cabinet médical sont équipés de manière à garantir au maximum la sécurité du personnel, du médecin et des patients. Ils sont régulièrement désinfectés et les objets comme les magazines, livres ou jouets pour enfants sont retirés des salles d’attentes.

Reprise de l'activité médicale dès le 4 mai

J’ai d’urgence besoin d’un dentiste, où puis-je m’adresser ?

Les cabinets médico-dentaires sont ouverts.

Consultez votre médecin par téléphone ou à travers la téléconsultation (eConsult).

Pendant le weekend, le Centre Hospitalier de Luxembourg (CHL) assure la garde médico-dentaire pour les cas urgents.

CHL - Centre

4, rue Ernest Barblé
L-1210 Luxembourg (Belair)

 

Quels types de tests existe-t-il ?

Il y a deux types de tests différents : le test de diagnostic qui permet d’établir l’infection et le test sérologique qui permet d’établir si vous avez déjà été en contact avec le virus et que vous avez produit des anticorps contre la maladie.

    1. Tests de diagnostic (qRT-PCR)

Ce test permet de répondre à la question : « Suis-je contagieux ? »

La Direction de la santé recommande ce test pour les cas de figure suivants :

  • Tout patient ayant des symptômes suggestifs d’une infection COVID-19 ;
  • Tout personnel de soins ayant eu un contact étroit (moins de 2 mètres, pendant au moins 15 minutes) sans équipement de protection individuelle adéquat avec une personne confirmée COVID-19 positive. En tenant compte de la période d’incubation moyenne de 5 à 6 jours, et du fait que la personne infectée commence à être contagieuse 1-2 jours avant le début des symptômes, le test est recommandé entre le 4e et le 5e jour après le contact. Par précaution, la personne potentiellement infectée à la suite d’un contact non-protégé portera systématiquement un masque chirurgical à son lieu de travail. Tout membre du personnel qui devient symptomatique est immédiatement écarté du travail et est soumis à un test.

  • Toute personne hospitalisée ou résidente en structure hébergeant des personnes vulnérables, avant la levée de l’isolement.

  • Toute personne décédée en établissement hospitalier ou de soins, dont le tableau clinique est compatible de COVID-19, sans diagnostic étiologique, sur prélèvement post-mortem.

Ce test est également utilisé dans le cadre du test d’échantillon (« cluster ») des secteurs dont l’activité va reprendre/a repris dans le cadre du déconfinement et dans le cadre du projet de tests à large échelle qui sera mis en œuvre par le gouvernement fin mai.

Le but de ce test est de rechercher du matériel génétique du virus. Concrètement, un prélèvement par écouvillon est réalisé au niveau nasal (naso-pharyngé) ou par la bouche (oro-pharyngé).

Si vous devez vous faire tester, pensez à présenter votre ordonnance médicale au laboratoire d’analyses. Vous n’avez pas besoin d’une ordonnance si vous vous rendez au Centre de Soins. Dans les deux cas, vous devez présenter une pièce d’identité et votre carte de la sécurité sociale.

    2 Tests sérologiques 

Les tests sérologiques, peuvent permettre de répondre à la question « Ai-je été malade du COVID-19 ? ». 

Ces tests permettent de détecter les anticorps causés par une infection antérieure, de confirmer donc l’apparition d’une immunité acquise (IgA, IgG) en fin d’infection, et d’en faire un diagnostic rétroactif. Ils n’ont pas d’utilité pour le diagnostic de l’infection aigue.

La production d’anticorps n’étant détectable chez les patients symptomatiques qu’à partir de la deuxième semaine suivant l’apparition des symptômes, les tests sérologiques ne sont pas recommandés dans le cadre du diagnostic précoce de l’infection COVID-19 lors de la première semaine suivant l’apparition des symptômes.

Le test sérologique réalisé par certains laboratoires privés, se fait moyennant une prise de sang. Il n’est pas remboursé par la CNS.

Il est également utilisé dans le cadre du projet de recherche CON - VINCE, , une étude de prévalence où il est combiné avec le test de diagnostic PCR.

Attention : selon les données dont nous disposons à l’heure actuelle, le résultat positif d’un test sérologique ne permet pas d’en déduire que la personne est immunisée ni qu’elle ne peut plus être contagieuse.

 

Comment puis-je participer au dépistage à grande échelle ?

Vous serez invités à vous faire tester par courrier. Dans cette lettre, vous trouverez des informations sur le déroulement de la procédure, le lien vers le site www.covidtesting.lu et le mot de passe qui vous permettra de prendre rendez-vous en ligne.

Vous pourrez ensuite vous rendre sur base volontaire dans un des 17 centres de dépistages pour effectuer un test PCR par frottis de gorge. Celui-ci permettra d’établir si vous êtes malade du COVID-19 ou non.

Le résultat de votre test vous sera ensuite communiqué par message SMS. Si le résultat est positif, vous obtiendrez toutes les informations nécessaires sur la mesure d’isolement et serez suivis par la Direction de la santé.

Les personnes (résidents et frontaliers) invitées à participer au dépistage à grande échelle sont sélectionnées selon leur appartenance à un groupe représentatif de la population. Vous n’avez donc pas besoin de contacter vous-mêmes les autorités sanitaires pour demander de pouvoir participer au dépistage à grande échelle aussi longtemps que vous n’avez pas obtenu d’invitation.

En règle générale, si vous présentez des symptômes d’infection respiratoire ou que vous avez un doute sur une possible contamination au COVID-19, vous pouvez prendre contact avec votre médecin, vous rendre dans un des Centres de soins avancés (CSA) ou dans un laboratoire.

Est-ce que les tests sont volontaires ?

Oui, aussi bien le test de diagnostic PCR que le test sérologique.

Où dois-je me rendre pour savoir si j’ai le Coronavirus ?

Si vous présentez des symptômes d’infection respiratoire ou que vous avez un doute sur une possible contamination au COVID-19, vous pouvez vous rendre dans un des Centres de soins avancés (CSA) ou dans un laboratoire.

Les tests en laboratoire se font sur présentation d’une ordonnance médicale, de la carte de sécurité sociale et de la carte d’identité.

Vous n’avez pas besoin d’une ordonnance de votre médecin pour venir consulter au CSA.

Actuellement, les quatre CSA ont ouvert leurs portes :

  • au Kirchberg dans les halls de la Luxexpo (10:00-18:00 heures);
  • à Esch/Belval dans la Rockhal (10:00-18:00 heures);
  • à Ettelbruck dans la Däichhal (10:00-18:00 heures);
  • à Grevenmacher (centre culturel (9:00-12:00 heures).

Enfin, la consultation dans un CSA n'est pas payante : il vous sera seulement demandé de présenter votre carte de sécurité sociale et une pièce d'identité.

Je suis salarié frontalier, puis-je me faire tester au Luxembourg ?

Oui, toute personne assurée auprès de la sécurité sociale luxembourgeoise et qui rentre dans l’un des cas pour lesquels les tests sont indiqués peut se faire tester au Luxembourg.

Est-ce que je peux faire tester mes enfants au Luxembourg ?

Oui, s’ils sont assurés au nom du salarié frontalier.

Est-ce que je peux faire tester une autre personne de mon ménage au Luxembourg (époux/épouse/partenaire) ?

Non, sauf si elle est à son tour assurée au Luxembourg.

Est-ce que je peux me faire tester au Luxembourg avec une ordonnance d’un médecin français, belge ou allemand ?

Oui, en vertu du principe de reconnaissance des prescriptions au sein de l’UE.

Que dois-je faire si mon test est positif ?

La Direction de la Santé informe les autorités dans les pays frontaliers du fait qu'un de leurs ressortissants a été testé positif pour que le suivi puisse être assuré dans le pays de résidence. Les règles du pays de résidence sont applicables.

 

Quel est l’intérêt d’un scanner thoracique en cas de suspicion de COVID-19 ?

À partir de lundi, 30 mars, le Luxembourg met en place quatre containers équipés de scanner CT pour effectuer un diagnostic aux services d’urgences. Il s’agit d’un dispositif destiné aux patients qui présentent des troubles respiratoires graves, car le COVID-19 peut provoquer des pneumonies bilatérales rapidement mortelles s’il n’y a pas de prise en charge rapide en soins intensifs

Une imagerie par scanner thoracique permet de mettre en évidence des signes évocateurs de COVID-19 et, le cas échéant, de confirmer une suspicion d’atteinte pulmonaire, sans attendre le résultat du test d’un prélèvement naso-pharyngé.

Recommandation du Conseil scientifique

Mon médecin traitant peut-il me prescrire un test de laboratoire à la recherche du COVID-19 ?

Un test de laboratoire réalisé sur prescription médicale permet d’identifier l’infection. Votre médecin est le mieux placé pour apprécier l’intérêt du test dans votre cas.

En cas de besoin, contactez votre médecin par téléphone ou par la plateforme de téléconsultation en ligne eConsult. Ne vous déplacez pas en cabinet médical.

Si je suis suspect de COVID-19 et qu’un test à la recherche du COVID-19 est réalisé: qui reçoit le résultat ?

Le résultat du test est transmis au médecin qui a demandé le test, par voie sécurisée, qui le communique au patient sans délai. Le résultat est également transmis à l’Inspection sanitaire, en application de la loi du 1er août 2018 relative à la déclaration obligatoire de certaines maladies. A la demande du patient, le résultat peut aussi être transmis à son médecin traitant.

Un test sanguin peut-il détecter la présence du virus ?

Non. Seul un test réalisé sur les sécrétions respiratoires est actuellement disponible pour détecter la présence du nouveau coronavirus.

Existe-t-il un vaccin contre le COVID-19?

À ce stade, il n'existe pas encore de vaccin. Des recherches sont en cours.

MESURES ET TRAITEMENT 

J’ai été testé positif, quelle est la procédure à suivre ?

Si vous avez contracté le virus et que votre état de santé le permet, vous devez vous rendre en isolement chez vous pendant deux semaines.

Vous recevrez deux envois postaux de la part de la Direction de la santé dans les jours qui suivent le début de votre isolement avec :

  • un set de masques à porter lorsque vous entrez en contact avec d’autres personnes;
  • des explications comment vous comporter pour éviter de contaminer d’autres personnes (les gestes à appliquer p.ex.) et une ordonnance à l’isolement qui vous servira de certificat d’incapacité de travail.

Vous serez aussi invité à vous faire suivre à distance en vous inscrivant de façon volontaire à l’application en ligne "Maela". Il s’agit d’un système national de télé-suivi qui permet aux équipes médicales de savoir si vous allez bien ou si vous avez éventuellement besoin d’une assistance.

Pendant deux semaines, vous pourrez répondre chaque jour à un questionnaire médical adressé à une équipe de professionnels de la Direction de la santé.

Dans ce contexte, le site www.suivicovid.lu a été mis en place.

Que signifie une mesure d’isolement ?

L’isolement s’applique aux personnes qui ont une infection confirmée à COVID-19. Cette mesure vise à éviter que la personne infectée, qui est contagieuse, transmette l’infection à son entourage.

Isolement_header

L’isolement est prescrit par le médecin pour une durée minimale de 14 jours après le début des symptômes. Pendant cette période de confinement à domicile, tout contact doit être évité avec d’autres personnes et un masque chirurgical doit être porté chaque fois qu’elle se trouve en présence d’autres personnes.

Ce que vous et vos proches (vivant sous le même toit, relations intimes) devez faire si vous êtes isolé à domicile

Que signifie une mesure de quarantaine ?

La quarantaine s’applique aux personnes qui ont eu des contacts à haut risque avec une personne dont l’infection est confirmée (contact face-à-face pendant plus de 15 minutes, contact physique non protégé etc.).

Autoquarantaine_header

Ces personnes doivent rester chez elles pendant 7 jours à compter du diagnostic du cas confirmé – l’Inspection sanitaire leur fournira un certificat d’arrêt de travail au besoin. Pendant cette période, tout contact non-protégé doit être évité avec d’autres personnes.

Le 5e jour, elles seront priées de se faire tester pour le COVID-19 dans un laboratoire de leur choix, munies de l’ordonnance qui leur aura été envoyée. Si le test est négatif, la quarantaine se termine au bout du 7e jour, donc deux jours après le test.

Pendant les 7 jours qui suivent la quarantaine, elles doivent effectuer une autosurveillance et porter un masque lorsqu’elles sont en contact avec d’autres personnes. Si des symptômes apparaissent, elles doivent immédiatement se soumettre à un nouveau test et passer en isolement.

Ce que vous devez faire si vous êtes en quarantaine. 

Que signifie une mesure d’auto-surveillance ?

L’auto-surveillance dure 14 jours et s’applique à des personnes qui sont susceptibles d’avoir été contaminées par le virus à l’occasion d’un contact avec une personne malade. Elle a pour but de détecter les symptômes de l’infection dès leur apparition. La personne sous auto-surveillance mesure sa température deux fois par jour et s’assure qu’elle n’a pas de problèmes respiratoires ni de toux. Au cours de l’auto-surveillance, les activités normales peuvent être poursuivies.

Quel traitement existe en cas d'infection avec le COVID-19?

Un traitement spécifique n'existe pas à ce jour, bien que les recherches soient en cours. Le traitement est donc essentiellement symptomatique, c'est-à-dire qu'il s'apparente à celui appliqué pour soigner une toux, pour remédier à des problèmes respiratoires ou pour faire baisser la température.

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) recommande de ne prendre aucun médicament, y compris les antibiotiques, en automédication pour prévenir ou guérir la COVID-19.

Certains traitements spécifiques sont à l’étude et seront testés dans le cadre d’essais cliniques. Ainsi, le Luxembourg participe à l’essai européen baptisé "Discovery", lancé dans six pays, pour tester quatre traitements. L'OMS doit aussi lancer un vaste essai clinique international.

Le ministère de la Santé attire également l’attention sur le fait que de nombreux médicaments falsifiés contre le COVID-19 circulent via le circuit illégal d’achat sur internet. Se procurer des médicaments par ce biais comporte des risques majeurs et est interdit.

Interactions médicamenteuses attendues avec les médicaments utilisés dans le COVID-19 : www.covid19-druginteractions.org.

 

 

 

 
 

LA GESTION DE LA CRISE SANITAIRE

Quelle est la stratégie de sortie progressive du confinement?

L’objectif du gouvernement est de mettre en œuvre une sortie progressive du confinement par phases tout en restant prudent pour éviter l’apparition d’une deuxième vague d’épidémie. Ainsi, les travaux de chantiers et les centres de recyclage p.ex. ont repris leurs activités au mois d'avril tandis que les commerces et les écoles ouvrent leurs portes par étapes au mois de mai: ministère de l'Éducation nationale de l'Enfance et de la Jeunesse.

Pour permettre cette ouverture progressive, il est essentiel de

  • garantir, à tout moment, les capacités hospitalières nécessaires;
  • maintenir la possibilité de réintroduire des mesures plus strictes en cas de forte résurgence du virus dans la population;
  • fournir tout au long de la sortie du confinement une surveillance étroite de l’évolution de la pandémie;
  • assurer les capacités de tests de dépistage et soutenir en particulier la recherche sur les tests destinés à mesurer l’immunité acquise de la population.

En général, cela signifie que tous les membres de la société doivent absolument continuer à

  • appliquer les gestes-barrière de base et les renforcer par d’autres mesures spécifiques pour enrayer au maximum le risque de propagation incontrôlée du virus - y compris au travail;
  • protéger tout particulièrement les personnes vulnérables.

La stratégie de déconfinement

Déconfinement - Phase2 

Recommandations sanitaires temporaires

Pourquoi le gouvernement a-t-il décidé de restreindre ou d'interdire certaines activités, visites, manifestations ou autre ?

Tenant compte de l’évolution du coronavirus COVID-19 dans nos pays voisins et sur le territoire national, il s’avère nécessaire de prendre des mesures supplémentaires pour limiter la propagation du virus dans la population et pour protéger les personnes à risque. Il est en outre nécessaire d’adapter le système d’organisation du système des soins de santé afin de faire face à une augmentation des personnes infectées au virus. Les mesures proposées tiennent compte du caractère pathogène et contagieux du virus COVID-19. Dans ce contexte, le respect des règles de distance dans les rapports interpersonnels est l'une des mesures les plus efficaces pour limiter la propagation du virus.

La situation a également changé au niveau international. Ainsi, en date du 11 mars, l’Organisation mondiale de la santé a qualifié le COVID-19 de pandémie mondiale. Par ailleurs, en date du 12 mars, le Centre européen de contrôle et de prévention des maladies (ECDC) a émis une nouvelle appréciation des risques, soulignant la « nécessité d’une action ciblée immédiate » pour atténuer l'impact de la pandémie. Selon cette appréciation, le risque de complications sévères pour les personnes âgées et les personnes atteintes de maladies chroniques est élevé.

Le 17 mars, le gouvernement a déclaré l’état de crise sur le territoire national.

Puis-je encore visiter des personnes âgées dans une structure ?

Les mesures de confinement dans les structures d’hébergement pour personnes âgées ont été adaptées afin de permettre aux résidents et à leurs familles de se revoir.

La décision de permettre ces visites est prise par le responsable de la structure.

Si elles sont permises, ces visites auront lieu sur rendez-vous, dans le strict respect des règles d’hygiène, dans un local mis à disposition ou, si le temps et la situation de la structure le permettent, à l’extérieur.

Les intéressés doivent s’informer directement auprès de la structure pour voir si et dans quelles conditions des visites peuvent avoir lieu.

Pour plus d’informations, cliquez ici :

Ministère de la Famille, de l'Intégration et à la Grande Région

Reprise des visites dans les structures pour personnes âgées dans la cadre du déconfinement progressif. Recommandations pour la prévention des infections à SARS-COV-2

Recommandations CIPA 

 

Quelles mesures sont prises dans les structures hospitalières ?

Depuis le 4 mai, les hôpitaux opèrent une reprise très progressive de leurs activités médicales, chirurgicales et de soins, en fonction des besoins prioritaires des patients. Les activités ambulatoires sont régies par le respect de règles strictes (échelonnage des patients pour éviter l’encombrement de salles d’attente, respect strict des horaires, etc.).

Les hôpitaux ont, jusqu’au 3 mai, déployé leur personnel principalement aux activités urgentes et aiguës. Afin de réduire le risque de circulation du virus au sein des hôpitaux, les activités médicales, chirurgicales et de soins qui n’étaient pas indispensables à brève échéance ont été annulées.

Puis-je visiter mes proches à l’hôpital ?
  • Si vous souhaitez rendre visite à un proche hospitalisé pour une autre raison que la maladie COVID-19, sachez qu’un maximum de deux visites par jour sont autorisées pendant une heure chacune.

Chaque hôpital prévoit un screening obligatoire à l’entrée de l’établissement, ainsi que le port du masque et la désinfection des mains. Pour éviter la présence simultanée de plusieurs visiteurs dans une chambre à deux lits, un système de rendez-vous est proposé.

  • Les visites de patients hospitalisés à cause du COVID-19 (cas suspect ou avéré) restent toujours interdites, sauf pour des exceptions comme par exemple des situations de fin de vie ou de détresse psychologique importante avec avis médical à l’appui.

Les visiteurs appartenant à la catégorie des personnes vulnérables ne pourront pas se rendre pour une visite à l’hôpital, sauf autorisation dûment motivée par leur médecin traitant.

Finalement, l’établissement hospitalier peut suspendre les visites si les circonstances épidémiologiques l’imposent.

Nos hôpitaux et services de santé restent-ils préparés pour accueillir beaucoup de patients?

Nos hôpitaux restent préparés, le dispositif mis en oeuvre en début de crise étant toujours activé.

Quelles activités sont admises après la 2e phase du déconfinement ?

En règle générale, les rassemblements restent interdits. Par contre, il est possible d’accueillir jusqu’à six personnes chez vous (sans compter les membres de votre ménage), à condition de respecter les gestes barrière.

En outre, vous pouvez former un groupe de maximum vingt personnes en plein air dans un lieu public, à condition de respecter les règles de distanciation et de port du masque. La règle des vingt personnes vaut aussi pour la célébration des mariages, des partenariats civils et les funérailles.

Vous pouvez poursuivre des activités de loisirs ou sportives en plein air - hors compétition et sans public - à condition de respecter les conditions de sécurité, de distanciement et d’hygiène appropriées. Les douches et vestiaires restent fermés (p.ex. tennis). Il est aussi permis de pratiquer certaines activités sportives dans le cadre d’une fédération agréée, dont voici la liste .

Les aires de jeu, les salles de sport et les piscines restent fermées au grand public.

Les commerces ont réouvert, tout comme les coiffeurs et les soins esthétiques (soins à la personne).

Par ailleurs, les établissements culturels comme les bibliothèques, musées, galeries ou archives nationales sont à nouveau accessibles au public. Vous pouvez également assister à des spectacles et activités en « drive in » aux endroits où il est possible de garer votre voiture ou votre moto.

Cependant, les cinémas en salle, les parcs à thème ou d’attraction, les jeux en salle, les casinos et les foires restent fermés.

Les restaurants et cafés restent fermés, à l’exception des terrasses, tout comme les cantines d’entreprises (à moins que l’espace réservé à la cantine permette une distanciation de deux mètres). L’interdiction ne vise pas les services à emporter, de drive-in et de livraison à domicile.

Les hôtels, campings et autres structures d’hébergement restent ouverts, sauf les restaurants et les bars d’hôtel. Le roomservice et le service à emporter continue à fonctionner.

Pour toute autre question en relation avec COVID-19, veuillez consulter les sites du gouvernement luxembourgeois www.covid19.lu, du Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC) www.ecdc.eu ou de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) www.who.int

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