Rencontres nationales pour l'emploi et la cohésion sociale: réunion d'un groupe de travail sur la formation continue des chômeurs partiels et l'emploi des jeunes

Dans le cadre des Rencontres nationales pour l’emploi et la cohésion sociale, un premier groupe de travail s’est réuni le 2 juin 2009 en présence du ministre du Travail et de l’Emploi, François Biltgen, de la ministre de la Famille et de l’Intégration, Marie-Josée Jacobs, et de la ministre de l’Éducation nationale et de la Formation professionnelle, Mady Delvaux-Stehres.

Ce groupe de travail s’est penché plus particulièrement sur la formation continue des salariés en chômage partiel et sur les mesures à prendre à l’égard des jeunes demandeurs d’emploi qui intégreront de l’emploi en automne prochain.

Après la première réunion de concertation dans le cadre des Rencontres tripartites nationales pour l’emploi et la cohésion sociale du 6 mai 2009, les représentants du gouvernement, des syndicats et des organisations patronales ont passé au crible les mesures qui se sont dégagées lors de cette première réunion.

Pour ce qui est de la formation continue en cas de chômage partiel, le groupe de travail a étudié les critères que les offres de formation continue doivent remplir. Rappelons que les indemnités pour chômage partiel ont été augmentées de 80 à 90% du salaire sous condition que le chômeur partiel suive une mesure de formation. En somme, il s’agit d’augmenter les chances des chômeurs partiels au sein de leur entreprise ou sur le marché de l’emploi en général. À l’issue de la réunion, le ministre du Travail a rappelé le soutien du gouvernement à toutes les mesures de formation continue qui permettent de réduire le risque de chômage.

Le groupe de travail a ensuite analysé la situation des jeunes qui intégreront le marché du travail en automne 2009. Il s’agit d’éviter qu’une partie des 2.000 élèves qui terminent leur scolarité en septembre finissent au chômage.

Les partenaires sociaux se sont mis d’accord sur trois mesures. Premièrement, il faut faire en sorte que toutes les places d’apprenti soient occupées. Deuxièmement, il s’agit d’intégrer progressivement les jeunes sur le marché de l’emploi via des stages en entreprises au Luxembourg ou à l’étranger et adapter voire compléter les mesures en faveur de l’emploi des jeunes sur un arrière-fond de crise économique. Troisièmement, il est proposé de créer un guichet unique en ligne afin de guider les jeunes et de faciliter leurs démarches relatives à la recherche d’un emploi.